Remarques additionelles

Introduction:

Depuis 1985, l’action pour la médecine naturelle dans les tropiques (anamed) promeut l’aide à l’auto-développement dans le domaine sanitaire, à travers des séminaires, des publications et l’envoi de matériel. Elle explore et présente les conditions de culture et les effets de 60 plantes médicinales. Cependant, anamed n’a jamais secouru autant de vies qu’avec cette « armoise annuelle », artemisia annua. Grâce au développement d’une espèce spéciale, cette plante de climat tempéré peut désormais être cultivée dans les pays tropicaux, nous la nommons « artemisia annua anamed ». Dès lors qu’il est question d’artemisia dans cet ouvrage, nous faisons référence à cette forme riche en substance active de la plante, et non pas aux autres types d’artemisia (armoise, vermout,…), ni à la forme sauvage « artemisia annua » qui ne contient qu’environ 1/20 de la substance active.

En 1968, la redécouverte de la plante artemisia annua eut les mêmes échos que la découverte de la pénicilline dans la littérature de l’époque. Le 21/12/2004, la Süddeutsche Zeitung faisait sa première page avec le titre suivant : « Une plante qui pourrait sauver l’Afrique ». L’industrie a rapidement breveté le principe actif principal, l’artémisinine, contre la malaria, le cancer, le SIDA, etc. Le rôle majeur d’anamed aujourd’hui est de préserver un maximum l’indépendance entre les malades et l’industrie et ses brevets, et ce, dans le monde entier malgré tous les obstacles ! Car même dans les « pays développés » (???), comme l’Allemagne, de plus en plus de malades n’ont plus les moyens de payer les procédés thérapeutiques chers et chimiques, et encore moins les procédés biologiques encore plus chers.

Anamed a définit le terme « médecine naturelle » comme suit : une combinaison des avantages de la médecine industrielle (occidentale, chimique, conventionnelle…) en plus des avantages de la médecine autochtone (traditionnelle, biologique, tropicale…). Bref, « l’anamedopathie » ! Curieusement, de nos jours, les ministères du développement des « pays développés » promeuvent l’utilisation des plantes médicinales dans le « tiers monde », mais la combattent en même temps dans leur propre pays sous la pression des lobbies de l’industrie pharmaceutique. Exemple : si 1000 malades survivent en Afrique grâce à notre médicament à l’artemisia, nous en sommes félicités et récompensés, mais si j’essaie de donner ce même artemisia EN TANT QUE MEDICAMENT à un patient allemand, je serais considéré comme faisant de la concurrence à l’industrie pharmaceutique et serais menacé d’une perquisition à domicile !

---D’OÙ mon opinion que notre pays et l’Europe sont SOUS-DEVELOPPÉS. Nous avons besoin d’ONG des pays tropicaux qui nous disent NOUS DEVONS PROTÉGER TA VIE et non pas les brevets des PDG de l’industrie pharmaceutique !

---D’OÙ notre décision de n’écrire que pour les pays en voie de développement (vous décidez vous-mêmes si votre pays en fait partie !) : car l’OMS promeut la valorisation des plantes médicinales dans les pays en voie de développement !

---D’OÙ l’intérêt de notre ouvrage, qui n’est donc pas simplement un livre de recette (« Pour maladie A, tu prends le médicament B et tu seras guérit pour toujours »), mais notre appel à porter un œil critique sur les plantes médicinales et en cas de succès, de promouvoir, financièrement ou par implication personnelle, notre activité anamed dans le monde entier et dans les pays indigents.

---D’OÙ la raison pour laquelle nous déclarons l’artemisia simplement comme « matière première à transformer »

---ET D’OÙ la désignation des recettes présentées dans cet ouvrage, pour des raisons juridiques, comme des « recommandations entrant dans le cadre de l’aide au développement ».

Toute utilisation de ces recettes en dehors de l’aide au développement est de votre responsabilité. Consultez également les « indications de sécurité » dans le dernier chapitre, merci !

Pour conclure cette introduction, voilà une citation d’un médecin suisse à l’occasion de l’ouverture d’un de nos derniers séminaires :

« Mesdames et Messieurs, laissez-moi vous avertir ! Dès lors que vous avez été une fois en contact avec Artemisia annua anamed (appelée aussi A-3), vous en serez tellement fascinés que cette plante vous poursuivra tout au long de votre vie… Soyez prudents : après ce séminaire, vous serez tous contaminés, vous serez tous « positif à l’A-3 » !

Résumé : Artemisia annua anamed: Culture et utilisation

Artemisia : armoise

Artemisia annua : « annua » = annuelle. La plante artemisia annua était déjà utilisée depuis 168 av. JC dans la médecine chinoise traditionnelle. Son utilisation en tant que remède contre la malaria a été décrite pour la première fois en 340 av. JC. Désormais, l’artemisia annua est utilisée à grande échelle dans le monde entier contre la malaria, et ce sous la forme d´un seul principe actif isolé artémisinine, en combinaison avec d’autres matières pour former des comprimés, suppositoires et injections. L’OMS a publié dans son bulletin d’information n° 271 de juin 2002: « The Chinese herbal remedy Artemisia annua has been found to be effective against resistant malaria and could give hope of preventing many of the 800,000 deaths among children from severe malaria each year ».

« anamed » : « anamed » signifie « Action pour la médecine naturelle » dans les pays tropicaux. A l’aide d’un réseau d’informations, Anamed soutient les organisations humanitaires et les cliniques, dans l’objectif de cultiver, d’utiliser et de protéger les plantes médicinales. Les analyses scientifiques de ces plantes médicinales et les contacts avec les universités allemandes et étrangères doivent contribuer à ce que des médicaments simples et efficaces puissent être fabriqués partout.

 Artemisia annua anamed (« A-3 »)

Les formes sauvages de l’artemisia annua ont l’inconvénient de ne produire que très peu de feuilles, peu de substance active et de n’être quasiment pas cultivables dans les pays tropicaux. L’« artemisia-annua-anamed », par contre, est une espèce spéciale qui peut atteindre jusqu’à 3 m de haut même dans les pays tropicaux et qui contient 20 fois plus de substance active que la forme sauvage. La récolte des feuilles d’une seule plante peut traiter jusqu’à 10 malades atteints de la malaria.

Chaque centre de soins peut préparer une tisane à base de l’artemisia-annua-anamed. En achetant les semences, l’acheteur s’engage à évoquer notre nom dans chacune de ses publications (www.anamed.net) en tant que fournisseur de ces semences, afin d’éviter toute confusion avec la forme sauvage de la plante !!!

Malaria : 300 à 500 millions de malades par an, environ 2,7 millions en meurent chaque année. Les vecteurs, les plasmodes, sont de plus en plus résistants contre les produits courants utilisés dans la thérapie et la prophylaxie de la malaria.

Plus de 1000 plantes médicinales sont utilisées dans la médecine traditionnelle contre la malaria. Ces plantes se distinguent selon leur degré d’efficacité et de toxicité. Certaines de ces plantes sont décrites dans notre ouvrage « La médecine naturelle tropicale».

Autres maladies : Un principe actif, l’artémisinine, est breveté non seulement comme remède contre la malaria, mais aussi, entre autres, contre le SIDA et le cancer. Son efficacité est décrite contre un grand nombre d’infections difficilement curables comme la leishmaniose, la bilharziose, etc. À ce jour, anamed a lancé 950 projets de culture et d’utilisation de l’A-3 dans 75 pays. De nombreuses cliniques nous ont informés qu’il n’est même pas nécessaire d’isoler l’artémisinine : contre la malaria par exemple, l’extrait total (sous forme de tisane) agit aussi bien, voire mieux. Nous rassemblons, documentons et publions toutes les remarques transmises par nos partenaires qui indiquent dans quelle mesure la tisane peut être utilisé également dans le traitement d’autres maladies comme le cancer, le SIDA, les rhumatismes, la colite ulcéreuse, Morbus Crohn, les maladies de la peau, les hémorroïdes, etc.

Dosage : Vous avez le choix d’utiliser l’artemisia sous la forme de dose journalière élevée de 5 g ou de dose journalière faible de 1,5 g. Nous administrons la dose élevée dans les cas urgents, la dose faible pour les cas chroniques. Durée de la thérapie : selon la maladie.

--- Dose élevée : 5 g de tisane séché (ou 25 g de feuilles jeunes) avec 1 litre d’eau bouillante, à boire tout au long de la journée. 5 g de feuilles d’artemisa séchées et broyées correspondent à environ 4 cuillères à café remplis à rase. Ou broyer cette quantité et la mélanger avec du yaourt, du miel, etc. et ingérer cette quantité pendant la journée.

--- Dose faible : 1,5 g de tisane séché (ou 7,5 g de feuilles jeunes) avec au moins 200 ml (1 grande tasse) d’eau bouillante, laisse infuser au moins 15 min et boire tout au long de la journée. 1,5 g de feuilles d’artemisa séchées et broyées correspondent à environ 1 cuillère à café rempli à rase. Ou broyer cette quantité et le mélanger quatre fois par jour avec du yaourt, du miel, etc. et l´ingérer après.

Interactions : L’artémisinine est un molécule appelé  « lactonperoxide », qui est totalement nouveau et a étonnamment peu d’interactions avec d’autres médicaments. Cela nous est également rapporté au sujet de la tisane. Tous les éléments dont nous avons connaissance sont rapportés dans la description thérapeutique correspondante ci-dessous.

Effets secondaires et Indications de sécurité : Voir ci-dessous.

 

ARTEMISIA ANNUA ANAMED :

Une nouvelle plante

L’« action pour la médecine naturelle » (anamed) et ses organisations nationales s’engagent pour renforcer le système de santé. Cela cache un grand conflit d’intérêt, car les gouvernements préfèrent consacrer leurs dépenses à l’armement et la défense plutôt qu’à des centres de santé « perdus quelque part au milieu de la jungle »… anamed agit dans les pays en voie de développement afin que les guérisseurs locaux et la médecine locale ne soient plus considérés comme une attraction touristique, mais qu’au contraire, leur savoir soit vérifié, protégé et utilisé pour le bien-être de la population et que les médicaments puissent être produits surplace. Mais là aussi il y a des opposants : les ministères de l’Intérieur profitent des importantes taxes douanières appliquées sur les médicaments ! Le ministère de la santé « se nourrit » des taxes d’admission sur la médecine étrangère ! Ne soyons donc pas surpris si les hommes politiques qualifient votre intervention pour la survie de la population comme « actions humanitaires sentimentales ». Même en Europe, vous ne trouverez que peu de soutien : on va certainement vous féliciter… mais de nombreuses organisations ne vont PAS vous soutenir, par respect pour leurs sponsors de l’industrie pharmaceutique…

Les brevets, un danger pour les pays tropicaux

Anamed doit également faire de la politique dans les pays industrialisés : nous luttons en particulier contre les brevets que menacent les plantes médicinales et leur patrimoine et contre le brevetage des processus galéniques qui permettent de fabriquer ces médicaments. Déjà aujourd’hui, 70% des habitants du tiers monde n’ont pas un accès satisfaisant à la « médecine moderne »… Déjà aujourd’hui, l’utilisation sensée de leur propre plante médicinale est un luxe hors de prix pour des millions de malades, puisque les licences sont en mains d’étrangers.

Le savoir des guérisseurs peut être breveté par des sociétés pharmaceutiques occidentales en tant que « procédé non répertorié à ce jour ». Sauf si anamed le publie dans un ses ouvrages !!! Des ouvrages qui sont essentiellement utilisés dans les pays tropicales….. Le ministre de l’éducation de l’Uganda a même remis notre ouvrage « Médecine naturelle dans les pays tropicaux » publiquement à la population. Nos  recettes formulations font ainsi partie de la propriété nationale d’un état… merveilleux !

D’innombrables publications font un « saut de pensée »: Il est souvent écrit : « Artemisia annua, la Chine l’utilise depuis 340 sous forme de tisane contre la malaria ».......Saut ! ...... « C’est pour cela que différents pays transforme cette plante aujourd’hui en injections, suppositoires et comprimés. »

Nulle part n’est expliqué pourquoi cette tisane ne devrait plus être utilisée de nos jours ! Est-ce parce que la tisane n’a pas (encore) été brevetée et ne peut donc pas rapporter d’argent ?

En fait, de nombreux problèmes surviennent lors de la transformation de la plante vers un médicament : le principe actif principal, l’artémisinine, n’est que difficilement soluble dans l’huile ou l’eau. Dans l’industrie, les feuilles sont extraites à l’aide d’hexane (essence). L’hexane est distillé à nouveau ou pollue l’environnement, et l’extrait obtenu est soumis à une purification chromatographique, puis pressé en comprimés par exemple… Comment une clinique pourrait-elle s’y prendre ?

De plus, les formes sauvages de l’artemisia annua ont l’inconvénient de ne pas dépasser 10 cm dans les pays tropicaux, contrairement à 3-4 m comme au nord d´ Asie. Si vous cherchez une prise de position officielle, on vous répondra :

1. Artemisia annua ne pousse pas dans les pays tropicaux, donc là où la malaria survient la plus fréquemment.

2. Le principe actif de l’artemisia annua, l’artemisinine, n’est pas soluble dans l’eau, une tisane avec ses feuilles ne peut donc même pas agir.

3. Vous devez manger tous les jours plusieurs kilos de cette plante pour absorber une quantité suffisante d’artémisinine.

4. La malaria peut être mortelle, il serait risqué de se soigner uniquement à base de plantes.

Tous ces arguments sont juste en partie, mais les documents décrivent principalement les formes sauvages de l’artemisia annua.

Nous sommes pourtant parvenus à obtenir une nouvelle plante, que nous avons nommée ARTEMISIA-ANNUA-ANAMED ou A-3.

* A-3 a l’inconvénient que l´agriculteur ne peut pas produire ses propres semences, en tant qu’hybride. Mais A-3 peut être facilement cultivé sous forme végétative, de cette manière, le prix de semences qui seraient très coûteuses ne se répercutent pas sur le prix de la thérapie.

* La teneur en artémisinine dans les feuilles d’A-3 est 10 à 20 fois supérieure que dans les formes sauvages.

* Les plantes d’A-3 peuvent atteindre, avec beaucoup de soins, 3 m dans les pays tropicaux. Nous avons des cultures d’essai dans 950 champs dans 75 pays !

* Pour des raisons de confidentialité, nous échangeons les adresses de nos partenaires UNIQUEMENT entre eux (c.-à-d. tous ceux disposant d’un « Starterkit », kit de démarrage) !

De nouvelles plantations sont effectuées chaque année.

Ces plantations ont plusieurs raisons humanitaires :

1. Vérifier la croissance et la teneur en substance active de l’hybride en comparaison avec la forme sauvage.

2. Cumuler les expériences pour les prochaines interventions des membres d’ONG et apprendre à manipuler cette plante délicate.

3. Etudier l’épidémiologie de la plante.

4. Etudier les conditions de séchage idéales.

5. Permettre aux cliniques de mener des études comparatives comprimés/injections/tisane.

Recettes faciles à développer – parfois possible qu’avec l’aide de la technologie la plus moderne. C’est la raison pour laquelle Anamed a pris contact avec plusieurs universités et instituts pour faire définir, à l’aide de la chromatographie HLPC, la teneur des extraits et des tisanes. Les résultats sont très encourageants : le laboratoire d’une université a ainsi constaté que le principe actif principal, l’artémisinine, qui ne se dissout normalement pas dans l’eau, s’était en grande partie dissolu dans la tisane, probablement grâce à un solubilisant de la plante. Merci au Prof. Christoph Schäfer de l’université de Bad Homburg pour ses nombreuses analyses documentaires !

Autre découverte : Seule une petite partie des effets de la tisane sur la malaria peuvent être attribués à l’artémisinine, ce sont certainement les autres composants de la plante qui produisent les meilleurs effets. Cela a naturellement un avantage : le danger indiscutable du développement d’une résistance à cette « dernière arme de l’humanité » est moindre, voire inexistant, puisque le plasmode doit se défendre contre un mélange de composants et non contre une substance pure (il devrait effectuer plusieurs mutations simultanément !) Anamed rend plusieurs fois par an, sur demande, des rapports sur l’avancement de ses travaux. Nous proposons maintenant notre aide, afin qu’un maximum de cliniques puissent parvenir à des résultats similaires.

Une seule plante A-3 peut produire suffisamment de feuilles pour traiter jusqu’à 10 patients (même des centaines avec une multiplication végétative !), des malades de la malaria pour lesquels peut-être plus aucun autre remède n’aurait agi. Le prix du traitement est inférieur à 1% du prix actuel des médicaments importés. Les cliniques disposant d’un champ de culture propre pourraient même encore soigner leurs malades en temps de guerre. C’est la première fois que la tisane d’une plante médicinale pourrait être cultivée contre un fléau des pays tropicaux avec un degré d’efficacité élevé et sans effets secondaires notables. Toute recherche complémentaire est la bienvenue !

REMARQUE: Pour la Malaria : Guérison complète ou temporaire souhaitée ?

Il est presque impossible de comparer entre-elles les publications des études cliniques sur la thérapie de la malaria, puisque chaque rédacteur scientifique ( !) définit différemment la GUERISON. Pour les touristes, la situation est claire : ils sont guéris lorsqu’ils n’ont plus aucun plasmode dans le sang et que les symptômes cliniques comme la fièvre, les vomissements, les maux de têtes, etc. ont disparu… Mais comment définir la guérison des malades dans les pays tropicaux qui se font piquer chaque jour par des moustiques infectés ? Ces malades qui ont besoin d’un petit nombre de plasmodes dans le sang pour que leur système immunitaire reste actif ??? Il existe une définition possible : un habitant des pays tropicaux est en bonne santé, si, au bout de deux semaines, aucun symptôme ne subsiste OU s‘il n’a aucun plasmode dans le sang.

Les études cliniques de l’université de Tübingen sur la tisane à l’artemisia sont présentées dans la publication d’anamed n° 220. Le Dr. Merlin Willcox en a fait un résumé dans son dernier livre « Traditional medicinal plants and Malaria », CRC Press London, 2004, page 48. « L’artemisia annua a été prescrit à 899 malades sous forme de tisane, poudre ou teinture. Le taux de guérison variait entre 70 et 100% avec une recrudescence entre 8 et 39%. Anamed Bukavu a traité 254 patients avec de la tisane à l’artemisia comme décrit ci-dessus ; le taux de guérison était de 93%, la recrudescence de 13% (Hirt und Lindsey, 2000). Cette étude, qui a été poursuivie en 2004 par le Dr. Müller a démontré une réussite du traitement à 70% avec une recrudescence de 39%. » Nous disons : du fait que le demi-temps de vie de l’artemisinine ne dure que quelques heures (plusieurs semaines pour le Fansidar), il s’agissait davantage de nouvelles infections que de la recrudescence d’une ancienne infection.

Si les malades de la malaria sont en plus infectés par les virus du SIDA, la résistance est faible ! C’est la raison pour laquelle une recrudescence peut apparaître 2-4 semaines après le traitement : les patients sont à nouveau malades. Partons du principe que la tisane à l’artemisia élimine chaque jour 99,9% des plasmodes restants dans le sang. Plus la tisane sera ingérée longtemps, plus la thérapie aura de succès. Les plasmodes restants seront naturellement éliminés si le système immunitaire est fort ; mais si le système immunitaire est faible, les plasmodes restants peuvent lentement se re-multiplier. Dans ce cas, nous combinons la tisane avec une autre thérapie, comme le Fansidar, des comprimés de quinine, etc. Si le stade de la maladie le permet, faites-le trois jours après avoir commencé le traitement à la tisane, sinon, faites-le dès le premier jour. Une autre forme de la « Artemisia Combination Therapie » et la combinaison de cette tisane avec de la tisane de quinquina ou d’autres plantes agissant contre la malaria… Nous vous remercions par avance pour vos rapports.

 

Artemisia et cancer

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Remarque personnelle de Hans-Martin Hirt

Lorsque j’ai débuté mon doctorat en 1975 au centre de recherche allemand sur le cancer à Heidelberg, j’ai émis le souhait de travailler sur les plantes… Cela faisait sourire, car on me disait que «  le monde des plantes avait déjà été suffisamment étudié… «  Dommage ! Il ne me restait donc plus qu’à passer ma thèse sur certaines immunités du corps (interférons). Je me réjouis d’autant plus que le Prof. Efferth mène, dans ce même institut, aujourd’hui des recherches sur l´artemisinine de la plante Artemisia annua, en tant que remède contre le cancer ! Un produit qui pourrait agir sans entraîner les terribles effets secondaires tels que la perte de cheveux due aux cytostatiques classiques… et ainsi entraîner des gains inespérés pour l’industrie pharmaceutique.

Ce qui REUNIT l’industrie pharmaceutique et les patients atteints de cancer est la recherche de cytostatiques ayant peu ou pas d’effets secondaires. Mais ce qui SEPARE les deux, c’est le produit final : pour l’industrie pharmaceutique, il doit être un médicament brevetable, si possible cher ; pour le patient, l’idéal inconcevable serait, dans le meilleur des cas, un médicament qu’il puisse cultiver dans son propre potager. C’est ici qu’entre en jeu l’artemisia, notamment suite à l’article de la Tageszeitung ‘taz’ concernant la recherche sur l’artémisinine au centre de recherche sur le cancer. Je reçois maintenant presque quotidiennement des appels comme celui-ci : « J’ai un parent qui souffre du cancer xy, très rare, et qui est traité avec tel et tel médicament et avec tant et tant d’irradiations, penses-tu qu’on pourrait remplacer ou compléter ce traitement avec l’artemisia ? » Pour être tout à fait franc, je ne le sais pas non plus ! Aucun expert ne peut l’affirmer ! Selon le Prof. Duke, les feuilles d’artemisia annua contiennent 20 composants avec un effet anti tumoral (voir annexe).

Chacun de ces corps agit contre une large étendue de différents types de tumeurs. L’artemisia contient 225 autres composants qui peuvent influencer l’évolution d’une tumeur. Des centaines de thèses sont donc nécessaires… mais où sur terre existe-t-il encore des cliniques du cancer ou une université de pharmacie qui puissent effectuer ses recherches indépendamment de l’influence des sponsors ??? En fait, il est scandaleux que ce soit l’industrie et peut-être même la bienveillance de quelques grandes fortunes qui décident, si les plantes médicinales de notre Création peuvent être étudiées !

Un exemple : notre collaborateur Florian Freier (lauréat « Jugend forscht » 2006) a démontré, en collaboration avec l’université de Tübingen, que l’artémisinine augmente la sensibilité aux irradiations d’une lignée cellulaire tuméreuse : les cellules tuméreuses sont plus sensibles aux irradiations, les cellules saines non. S’il est possible de généraliser cette constatation, la dose d’irradiations pourrait être réduite dans une thérapie parallèle à l’artemisia ! Les recherches se poursuivent-elles en ce sens ? Votre quotidien en a-t-il jamais rendu compte ? Aucun intérêt pour l’industrie !

Il ne reste qu’une solution : une expérimentation individuelle, si possible en collaboration avec un médecin qui n’a pas vendu son art de la médecine et sa conscience à l’industrie pharmaceutique. Et maintenant mon souhait : transmettez à Anamed International e.V. vos rapports avec les résultats de la thérapie à l’artemisia : rien ? moyen ? bon ? Il n’y a que comme ça que nous pouvons rendre des jugements objectifs. J’estime le nombre de patients touchés par une tumeur qui se soignent à l’artemisia à plus de 100… mais les rapports ne nous sont transmis que très rarement. Et comme déjà évoqué, il est également important pour nous de savoir si le traitement n’a eu aucun effet ou si l’état du patient s’est empiré !!!

Selon notre expérience, la tisane n’a aucun effet sur un tiers des patients, peu d’effet sur un autre tiers et un effet surprenant sur le dernier tiers, certains parlent même de « guérison ». Le mieux est que le patient prenne la dose élevée d’artemisia pendant 14 jours (voir ci-dessus), c’est-à-dire 5 g par jour sous forme de tisane ou, en cas de douleurs intestinales, sous forme de poudre avec du yaourt par exemple. Si aucune amélioration n’est constatée au bout de 14 jours, c’est-à-dire si le patient ne se sent pas mieux et si ses valeurs ne se sont pas améliorées, il n’y aucun intérêt à continuer à prendre de l’artemisia. Dans le cas contraire, selon la gravité de la maladie, nos patients continuent le traitement à l’artemisia, à dose élevée ou faible, selon les résultats et la tolérance de chacun, pendant des mois ou des années.

Comme c’est le cas aussi pour la malaria et le SIDA- vraiment etudié aux universités est seulement une seule substance (ainsi brevetable et commercialisable) : c´est l’artémisinine.

Artémisinine : l’artémisinine est breveté contre les tumeurs et est utilisé, bien que très rarement encore, pour le traitement des tumeurs en thérapie anti tumorale. C’est in vitro, c’est-à-dire en laboratoire, que l’artémisinine était la plus efficace contre les lignées cellulaires de la leucémie, du cancer du gros intestin, du mélanome et des cancers du sein, des ovaires, de la prostate, du cerveau et des reins. * Pour obtenir de plus amples informations sur chacune des ces tumeurs (prenons par ex. le cancer des poumons), entrez ces différents termes dans le moteur de recherche google : « artémisinine cancer du poumon », « artemisinin lung cancer », « artémisinine annua cancer du poumon », « artemisinin annua lung cancer ».

*Effert et al, Anti-Malaria Drug is also active against Cancer, Int´l Journal of Oncology, 18; 767-773, 2001

INDICATIONS DE SECURITE

Pour éviter tout surdosage, la tisane d’artemisia ne peut être utilisée pour le traitement de maladies que sur prescription d’un médecin. Cela est valable également et surtout pour la prophylaxie de la malaria. Anamed ne distribue les feuilles d’artemisia que pour la transformation. L’utilisation, notamment pour l’accompagnement du traitement de maladies et de la prophylaxie de la malaria, est de votre responsabilité. Anamed et l’auteur de cet ouvrage ne peuvent engager leur responsabilité.

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